Publié le 19/07/2009 à 20:19, Albacete Mots clefs :
¡Señores, señoritas !
Cela va faire 2 mois que nous sommes à Albacete en Espagne. Faisons le point sur les fiestas !
Tout d'abord, nous avons rencontré des étudiants erasmus du campus et avons suivi un cours de théâtre d'improvisation à l'occasion du départ d'une italienne Elina.
Adrien a même révélé ses talents d'acteur español en montant sur scène ! Pour vous, en exclusivité la photo qui vaudra chère plus tard :
Anaïs qui explique à Adeline et Adrien le sujet d'impro. Eh oui 3 français sur scène !
Donc nous avons débarqué en Espgne lorsque les étudiants erasmus la quittaient. Alors on a fêté les départs avec eux. C'est que l'on appelle les "despedidas", soirées d'adieux .
La despedida de Elina nous a amenè au parc principal de Albacete.
Les locaux Ruben, Abel et l'étranger :
A l'époque, nous étions nombreux. Sur cette photo, le groupe d'étudiants est composé d'italiens, d'espagnols, de français, d'un méxicain et d'une américaine :
La Parque Abelardo Sanchez fut le lieu de rendez-vous festif.
Ah oui "une fois", nos amis les belges étaient aussi en Espagne "n'est ce pas" et manifestemment Adrien en était très content :
Nous avons poursuivi notre parcours gastronomique :
Pommes de terre, calamar, crevettes et fromage à la confiture.
Tapas à l'intérieur :
Ou à l'extérieur :
Nous ne pouvions que nous sentir en sécurité avec les deux gardes du corps de Adrien :
Ce n'est qu'un flash d'un appareil photo :p
Le samedi, cette rue devient l'avenue principale d'Albacete :
Adrien et la charmante Malika :
J'apprenais le langage des signes :
Cher lecteur, si vous avez envie de voyager, d'apprendre une nouvelle langue et de découvrir une nouvelle culture, je vous coneille l'aventure Erasmus. Vous poursuivez vos études pendant un an à l'étranger et les bourses sont généreuses de la part de la France (environ 400€ par mois).
Publié le 17/07/2009 à 12:19, Alicante Mots clefs : Alicante
Le week-end dernier nous avons été à Alicante. C’est une station balnéaire à deux heures d’Albacete. Nous nous sommes dit qu’il fallait également que nous visitions quelque chose histoire de se cultiver un peu. D'abord quelques palmiers, ça fait vacances :
J’étais partant pour visiter un musée de sculpture mais arrivés là-bas nous nous sommes rendus compte que c’était un peu trop loin. Nous avons donc changé et opté pour faire un peu de randonnée et atteindre le château juché sur une colline. William était motivé, moi un peu moins mais il faut bien avouer que le défi était quand même tentant. Donc avant la culture ce sera le culturisme.
Il faut aller tout en haut de la colline :
Le plus dur est de trouver où se situe le chemin pour se rendre là bas. Après plusieurs tentatives, on pense se trouver sur le bon chemin, une photo du chemin qui grimpe et de la vue du premier palier :
Mais au bout d’un moment le chemin s’arrête plus que de la roche inclinée à une cinquantaine de degrés sans chemin officiel. Après moultes réflexions, on s’engage sur la roche sans savoir si on pourra continuer longtemps, au milieu de la roche il y a des marches ; vraiment bizarre puis encore de la roche. Et enfin, on arrive au château. Là, on est fiers de nous :
Petite visite du château, le tee-shirt trempé de sueur :
Quelques emplettes avec en exclusivité pour vous ma nouvelle montre waterproof :
La vue est superbe et la photo « c’est nous qui l’a fait, c’est pas la carte postale » :
Là-haut, on se rend compte qu'on est que "des pauvres petits terriens ou pas grand chose".
Ensuite, direction la plage. La descente est beaucoup plus facile que la montée mais il faut quand même faire attention de pas tomber.
Un petit passage à Burger King afin de reprendre des forces. Il fait très chaud sur la plage et l’eau est à 27°, c’est assez incroyable tellement elle est bonne. Après le premier bain, je me rends compte que j’ai un gros de coup de soleil sur la main ce qui m’encourage à aller à l’ombre entre chaque baignade.
Après quelques heures, il est temps d’aller prendre le bus du retour.
Publié le 13/07/2009 à 17:11, Albacete Mots clefs :
Buenas,
Alors bien sûr on travaille mais nous nous reposons aussi.
Nous sommes en résidence universitaire à 10 min de la fac et 20 min du centre festif.
Petit tour du proprio de notre résidence.
Espace vert à l'intérieur de la résidence qui se vide peu à peu :
Vue de mon appart :
Un immeuble est en train de se construire pour des logements. A Albacete, il y a toujours des travaux, dans le centre ou à la périphérie. C'est une ville en pleine croissance économique et démographique.
La cuisine où il n'aurait manquer qu'un grille-pain et une casserole.
A noter le subtil investissement d'un litre de produit vaisselle pour 2 mois.
Mon bureau avec une connection internet (hum) gratuite...
L'Espagne ou "la difficulté de jouer au football" !
Publié le 2/07/2009 à 18:59, Albacete Mots clefs :
Hola a todos,
Voici un petit article sociologique (qui pourrait également être un sujet de thèse) à propos du sport le plus populaire au monde, j'ai nommé le curling… Euh pardon, le football. Cet article permet également de vous faire découvrir d'autres endroits de la ville.
Qui aurait cru qu'il serait si difficile de jouer au football en Espagne. En effet, la Roja est championne d'Europe en titre et pratique le football champagne. On a donc pensé qu'on allait pouvoir trouver ici beaucoup de joueurs. Mais pour le moment, on n'a jamais eu l'occasion de faire un vrai match. A chaque fois, soit les joueurs étaient déjà trop nombreux, soit il n'y avait personne. En fait, il y a eu beaucoup plus souvent personne.
Quel est donc ce mystère ? Existe-t-il un indice pour résoudre cette énigme ? En réfléchissant 30 secondes, ce n'est finalement pas sorcier à comprendre, n'est-ce pas Jamy ? En effet, de nombreux facteurs peuvent expliquer cela :
-celui à vélo.
-celui en voiture. Bon arrêtons les blagues, et reprenons. Excusez-moi de vous avoir fait exploser de rire.
Nous disions donc ; les éléments expliquant l'absence de joueurs :
-la période de vacances est arrivée et de ce fait, bon nombre d'étudiants sont rentrés dans leurs villes respectives.
-la chaleur est omniprésente : de l'ordre de 34 degrés de plus que le style de cet article. En fait, on ne peut pas commencer à jouer avant 20h. Cela laisse donc peu de temps avant le couché du soleil.
On a pensé qu'avec un ballon ce serait plus facile et que ça ferait peut-être venir du monde. Nous avons donc acheté un à 60 euros de l'Euro 2008 pour jouer à deux. Non en fait, c'est un ballon carrefour à 5euros50. S'il était gonflé, il serait parfait :
Donc avec William, nous jouons de temps en temps (quand je suis motivé), sur un terrain de hand, pas loin de notre résidence afin de ne pas perdre le pied. On réalise seulement des exercices simples comme des reprises de volée, des retournées acrobatiques et des contrôles en porte-manteau. Comme le grillage derrière le but est bas et troué, il faut évidemment tirer parfaitement. Ca tombe bien, on tire parfaitement. Nous n'avons donc jamais besoin d'aller chercher le ballon de l'autre côté de la route dans le champ où il y a un chantier sur lequelle il y a une pierre orangée de 3cm à coté de la bouche incendie tout près de la fourmillière.
Quand on arrive vers le terrain :
Le terrain avec un zoom sur le grillage :
A chaque fois, on se dit : "ce soir, c'est le tout premier match de la saison". Mais le terrain reste désespérément vide. Cependant, quand on commence à jouer sous le soleil, je me rends compte qu'un match aurait quand même été difficile vu qu'après 5 minutes, je suis déjà essoufflé. "Bah, il faut que tu respires.."